Was wir tun HEKS
Christian Bobst
Was wir tun

Unsere Projekte

HEKS wirkt im Bereich «Anwaltschaft für Asylsuchende» au Simbabwe

Les conditions de vie de la population zimbabwéenne sont des plus précaires, avec 80 % de chômage et une pénurie alimentaire qui touche surtout les régions rurales. L’EPER soutient des familles de petits paysans afin de leur permettre de s’approprier des savoirs en agriculture écologique et durable, de diversifier leur production et leurs sources de revenus et d’accroître leur sécurité alimentaire. L’EPER soutient également la formation des jeunes. En raison de luttes de pouvoir entre le gouvernement et l’opposition, les tensions s’intensifient et la population en subit les conséquences. Il règne un climat de méfiance généralisée. L’EPER encourage les jeunes à promouvoir la résolution non violente des conflits et à faire valoir leurs revendications auprès des autorités.

Nourriture et semences pour les victimes de la sécheresse

Certaines parties de l'Afrique australe, en particulier au Zimbabwe, ont souffert d'une sécheresse extrême pendant des mois. On estime qu'en 2015 et 2016, certains des districts les plus touchés par la sécheresse dans le sud du pays ont connu des pertes des trois-quarts de leur récolte habituelle. De plus, l'approvisionnement en eau a aussi chuté de façon significative dans tout le pays. Dès février 2016, le gouvernement a décrété l'état d'urgence nationale en réponse à la famine imminente et a demandé une aide internationale. Depuis plusieurs mois, l'EPER fournit une aide humanitaire dans le sud du district de Matobo. 

EPER au Zimbabwe

Chiffres clés

En 2017, l'EPER a apporté une aide d'urgence à quelque 7500 personnes à la suite des inondations. 

Plus de 10 000 personnes ont eu accès à de l’eau potable. 

Die Achtung der Menschenwürde gehört zu den Grundpfeilern des Schweizer Staates. Sie bedeutet, dass alle Menschen das Recht haben in ihrer Person geachtet zu werden. Asylsuchende und Flüchtlinge befinden sich in einer besonders vulnerablen Lage, weil ihr Staat ihnen diesen Schutz nicht mehr gewähren kann oder entzogen hat. Sie sprechen häufig keine der Landessprachen und kennen das Schweizer Rechtssystem nicht. Während des komplexen Asylverfahrens benötigen sie neutrale Informationen, häufig auch juristische Vertretung. Diese erhalten sie bei den Rechtsberatungsstellen für Asylsuchende, die HEKS in elf Kantonen führt.